JE DÉCLARE MA VICTOIRE - words and music by
Message 2009 de l'artiste JP-BUSE
Bien cher tous,
Voilà bientôt six ans
que je m’efforce de cesser de me soucier de ce que les autres pense de moi. J’essaye
plutôt de me soucier de ce que Dieu pense de moi.
Ma reconversion à la musique chrétienne avait pour but
d’équilibrer ma vie en remettant le matériel et le spirituel à leur place selon
la Volonté de Dieu : « La parole de Dieu nous recommande de chercher
d’abord son royaume et le reste nous sera donné par surcroit. »
En d’autres termes, c’est un engagement pour que le spirituel, par rapport
au matériel, puisse occuper la première place dans ma vie et dans mon espace
vital.
Avant ma
reconversion, lutter pour les honneurs, les compliments et la richesse
constituaient l’essentiel de mes préoccupations. Cela me rendait de plus en
plus triste car j’avais une certaine lucidité me permettant de me rendre compte
que je commençais à perdre ma personnalité en voulant trop paraitre.
Aujourd’hui, en tant que modeste « serviteur »
de Vérité, je chante pour la gloire de Dieu. Mon but c’est, non seulement de gagner les âmes
perdues pour les ramener dans le royaume de Dieu, mais aussi implanter son
Royaume dans les Ténèbres.
Aujourd’hui, en tant que modeste
« serviteur » de Vérité, je me refuse, néanmoins, de gagner ma vie en
utilisant le nom de Jésus-Christ. En effet, Dieu dans Son Amour m’a donné un
travail depuis sept ans et je ne manque de rien ici à Toronto ( Capitale économique du Canada).
Dans Sa Bonté infinie, Dieu m’a donné une famille et avec
Jésus, je mène une nouvelle vie de paix, d’harmonie et d’amour.
En tant qu’artiste, Dieu m’a donné le talent de
m’exprimer librement tout en observant les règles d’éthique. C’est ainsi que je
suis, aujourd’hui, convaincu que rien ne pourrait m’empêcher de faire de la
musique dite « engagée » pour des causes que je jugerais « noble »
et au service de mes frères en travaillant avec des artistes même non chrétiens.
En tant qu’artiste, Dieu m’a permis de faire de la
musique avec des artistes de grands talents, d’approfondir mes connaissances et
d’élargir mes compétences, notamment, en matière de sons, images et
enregistrement. C’est ainsi que je suis, aujourd’hui, décidé de me tourner
aussi vers la jeunesse afin qu’en toute modestie, je puisse transmettre,
soutenir et faire connaître ces talents qui sont disséminés en Afrique (en RD
Congo principalement) et dans sa diaspora.
Toutefois, en cohérence avec mes convictions et
engagements personnels, je m’interdis dans le futur d’aller jouer dans les bars
ou dancing ou encore chanter pour une campagne de promotion d’alcool et de
tabac.
Tout ce que je ferai,
je le ferai en âme et conscience, libre par la volonté de l’esprit de
l’eternel.
Mes meilleurs vœux pour l’an 2009 !
JP-BUSE
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RDC - La politique et la religion...
Les Evêques catholiques dénoncent… Les cinq fléaux de la RDC
Kinshasa, 12/07/2008 / Société
Le
tableau est dramatique : celui peint par les Evêques catholiques au
terme de leur Assemblée plénière du mois de juillet 2008. Ils ont
dénoncé les 5 fléaux qui rongent la République démocratique du Congo :
la corruption, la misère sociale, la faiblesse de l’autorité de l’Etat,
l’insécurité, l’exploitation irrégulière des ressources naturelles.
Conscients
de la gravité de la situation, ils interpellent tout le monde: “ Il
est temps de nous réveiller pour ne pas brader notre souveraineté
nationale et trahir notre nation. Nous redisons avec force: le Congo
n’est pas à vendre. L’avenir du Congo appartient aux Congolais ”. Un
autre cri de guerre. Mais faut-il s’arrêter là, à ces appels de
vigilance ? Ou multiplier les campagnes de sensibilisation tant auprès
des dirigeants que des dirigés pour justement provoquer ce changement
attendu par tout le monde ?
Réunis du 7 au 11 juillet 2008, les Archevêques et Evêques de la Conférence Episcopale Nationale du Congo, CENCO, viennent d’adresser un message pathétique d’espérance et d’interpellation au peuple congolais et à ses dirigeants. Un message qui ressemble plus à une sonnette d’alarme tant le tableau peint par les Evêques catholiques est dramatique. C’est-à-dire, “ un Congo toujours exsangue et extraverti; une population meurtrie, appauvrie, plongée dans une misère sans nom et continue à brayer du noir, des hommes et des femmes fatigués d’une crise multiforme, politique, spirituelle, morale, des valeurs ”.
D’où cette dénonciation en des termes vigoureux des “ 5 fléaux ” qui rongent la République démocratique du Congo. Il s’agit de la Corruption, de la Misère sociale, de la Faiblesse de l’Etat, de l’Insécurité et de l’Exploitation irrégulière des ressources naturelles.
De la Corruption, les Evêques catholiques disent “ qu’elle est devenue le cadre général de vie et d’action socio-politique en RD Congo. Il y a péril en la demeure. Pour bâtir un grand Congo ne serait-il pas urgent de décréter une année de lutte contre la corruption ? ”
La Misère sociale, poursuivent les Evêques catholiques, se remarque par cette flambée de prix des denrées alimentaires, l’usage désabusé de la drogue et des abus sexuels, et des contrées entières semblent purement et simplement abandonnées par l’Etat dans un enclavement qui hypothèque tout développement pour les populations. “ Ne nous voilons pas la face, en RD Congo des personnes meurent de faim ”, souligne la déclaration de la CENCO.
Bien plus, les Evêques enfoncent le clou : “ Il y a aujourd’hui un mur qui sépare toujours davantage les riches des pauvres. La tension salariale entre les hommes politiques et les agents de l’Etat appelle des réformes urgentes. Bien des salaires ne sont toujours pas payés, les enseignants et bon nombre d’agents de l’Etat sont clochardisés. Ce qui fait craindre une nouvelle vague de grèves à la prochaine rentrée scolaire si rien n’est fait pour les enseignants. Il est surprenant que même des sociétés minières n’arrivent plus à payer leurs agents.... Nous ne pouvons accepter une démocratie à deux vitesses, où il y a d’un côté ceux qui vivent dans l’opulence et de 1’autre ceux qui doivent se contenter des miettes ”.
En ce qui concerne la Faiblesse de l’autorité, de l’Etat, les Evêques catholiques espèrent l’émergence d’un leadership plus visionnaire et dynamique ”.
Et ce à tous les niveaux et dans tous les secteurs. Et comme cela va de
soi, cette absence de leadership entretient l’insécurité “ A l’heure
actuelle la faiblesse de l’autorité de l’Etat se manifeste par une
insécurité croissante et une instabilité politique persistante.
L’insécurité semble aujourd’hui généralisée dans le pays. Des
assassinats ciblés des personnes sur les routes et dans les maisons se
multiplient. Des éleveurs Mbororo immigrés dans le Nord de la Province
Orientale sacrifient les champs de la population, tuent tout autre
herbivore, en faveur de leurs Vaches. Des éléments de la rébellion
ougandaise LRA pillent dans les paroisses et maisons religieuses,
enrôlent des jeunes dans leur rébellion, et réquisitionnent des
adultes pour des travaux dans leurs champs. Des FDLR et autres réfugiés
rwandais contrôlent encore des portions du territoire. Des Congolais
sont refoulés de l’Angola dans des conditions inadmissibles. Des
Frontières sont de plus en plus sans contrôle. Autant de situations qui
devrait interpeller le Gouvernement ” font remarquer les Evêques.
Enfin, de l’Exploitation irrégulière, illégale, massive et abusive des ressources naturelles, tant minières que forestières, dérange les consciences sereines. Pire, soulignent les Evêques, les contrats léonins et les trafics d’influence “ mettent à nu la cupidité de nos congénères autant que des étrangers ”.
Les églises aussi interpellées
Devant ce tableau peu reluisant, les Eglises, particulièrement l’Eglise catholique, devraient-elles se contenter seulement à dénoncer ? La CENCO n’est pas à sa première déclaration “ laborieuse ” sur la situation dramatique en RD Congo. Un énième cri de cœur.
Certes, comme les Evêques l’ont souligné, l’Eglise ne peut se substituer à l’Etat. Ce n’est même pas ce que l’on lui demanderait au risque de déboucher sur un autre conflit EtatEglise ”. Mais il s’agit de faire appel à cette ingéniosité qui caractérise les hommes de l’Eglise pour multiplier les campagnes de sensibilisation auprès des gouvernants et des gouvernés.
Pour preuve, dans ce même message, la CENCO, dans le domaine minier, a déclaré être prête, par sa Commission ad hoc, à prendre part à cette table de renégociation des contrats miniers. Ce sont ce genre d’initiatives qu’il faudra multiplier. Parce que, comme ils ont encore souligné, l’heure n’est plus aux beaux discours ”.
Oui, Evêques catholiques, il y a lieu de vous paraphraser en disant, “ l’heure n’est plus aux beaux messages. Ils est temps de nous réveiller ”. Tous.
(Milor)
Le Potentiel
Mobutu Giala......
A travers le député Mobutu Giala : Les doléances de la population de Gbadolite soumises à l’Assemblée nationale
Kinshasa, 26/03/2008 / Politique
En
vacances parlementaires à Gbadolite, l’honorable député Albert Philippe
Mobutu Giala a palpé du doigt les réalités économiques et sociales de
sa base. Et c’est là l’objectif de son séjour dans ce coin de la
province de l’Equateur.
Triomphalement
accueilli à son arrivée à l’aéroport de Mwanda, les sympathisants et
autres membres de l’Union des Mobutistes (Udemo) sont arrivés à braver
la pluie pour rencontrer leur représentant à l’Assemblée nationale. La
mobilisation réservée à ce digne fils Mobutiste a tellement été
chaleureuse à telle enseigne que tout le monde a cherché à le voir et
à la rigueur, le toucher. Dans son parcours, il était intempestivement
arrêté par la foule, laquelle lui obligeait de descendre. Et il se
soumettait. Avec un agenda de séjour très chargé, Mobutu Giala s’était
rendu compte, dès son arrivée au Nord-Ubangi, qu’il n’aurait pas
beaucoup de temps de repos.
Ce député de l’Udemo qui évitait de faire des discours, a laissé
entendre aux journalistes qu’il était à Gbadolite pour recueillir les
doléances de la population et les transmettre au gouvernement via
l’Assemblée nationale, déjà en session ordinaire de mars. Il a laissé
entendre de ce fait qu’en sa qualité de représentant du peuple, il
travaillera pour le bien-être de ce dernier.
Dans le lot des problèmes soumis au président de l’Udemo figurent,
l’électricité, l’eau, la sécurité, les infrastructures routières, la
sécurité alimentaire et physique ainsi que tant d’autres difficultés
éprouvées par la population, comme c’est le cas pour les différents
coins du pays.
Mobutu Giala ne s’est pas arrêté au centre-ville de Gbadolite. Il a
fait la ronde de tous les quartiers que compte cette contrée. Partout
où il passait, il ne faisait que collectionner les doléances. Il
demandait ainsi aux populations qui l’ont élu de lui inspirer confiance
car il ne les décevra jamais.
C.L./MMC
Son excellence Marechal Mobutu dans son bureau du travail - Elombe SESE SEKO KUKU NGENDU WA ZABANGA
Décès brutal à Paris de Petrus Dangbele
Proche parent du Maréchal Mobutu et oncle de JP Bemba,Petrus Dangbele est décédé hier à Paris suite à un arrêt cardiaque.Ancien patron de ZAMAT,une société privée,fleuron de l'ex Zaîre,dans l'immobilier,l'alimentaion générale et le transport fluvial,Dangbele s'est exilé en France suite à l'arrivée de Laurent Désiré Kabila au pouvoir à Kinshasa. Malgré le récent retour de certains mobutistes en Rdc,le défunt s'est réfusé de regagner à Kinshsa très marqué,dit-on, par l'arrestation de quelques caciques du régime mobutiste par LD Kabila. Par contre,ce sont ses enfants qui ont décidé de regagner Kinshasa où nombreux d'entre eux ont investi dans les affaires. Selon le programme provisoire,la dépouille sera transfèrée à Kinshasa si ses enfants décident ainsi. Le programme définitif sera connu dans les pochains jours dès l'arrivée des ses enfants qui viendront de Kinshasa. Selon des témoins ,Dangbele est décédé brutalement alors qu'il recevait des invités chez lui à Paris à l'occasion des fêtes de Nouvel An. Toute la rédaction du "Grands Reporters" présente ses condoléances à la grande famille du disparu. Que son âme repose en paix.
JEAN WILLY BONDJALA BO SISIMI
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MOBUTU SESE SEKO " ELOMBE NKOI MOBALI"
Histoire de Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wazabanga
Avant de mourir, Mobutu avait demandé pardon, révèle l'un de ses fils 10 ans après la disparition du Maréchal du Zaïre
Vous avez dit intégrité et unité nationales sous Mobutu ?
Le 7 septembre 2007, le Congo s’est souvenu de Mobutu, maréchal du Zaïre, décédé 10 ans plus tôt à Rabat, en plein exil. En 32 ans de Pouvoir, l’homme a certes fait de bonnes choses pour son pays. Par exemple le brassage culturel et social ayant façonné le nationalisme et le patriotisme congolais, tout en produisant malheureusement comme revers de la médaille la culture ndombolo, celle-là même qui gangrène actuellement la société congolaise.
Cependant, l’Histoire retiendra aussi que l’unité et l’intégrité nationales du Congo-Zaïre n’étaient garanties que par l’Occident ; Guerre froide oblige ! Américains, Français, Britanniques, Belges etc. protégeaient notre pays contre l’invasion du communisme actif au Congo-Brazzaville, au Soudan, en Ouganda, en Tanzanie et en Angola. D’où l’exil auquel étaient forcés les Lumumbistes comme Antoine Gizenga !
L’Histoire retiendra en plus que tous les mouvements insurrectionnels étrangers par lesquels l’Angola, l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi ont justifié la guerre de 1996 et 1998 étaient soutenus à l’époque par le régime Mobutu.
La politique de bon voisinage du maréchal tant vantée consistait à soutenir les amis rebelles contre les régimes ennemis et à écraser les ennemis rebelles au profit des régimes amis, sans se préoccuper de l’avenir.
En d’autres termes, Mobutu a laissé aux Congolais un héritage empoisonnant pour les Grands Lacs, mais empoisonné pour tout Pouvoir congolais ayant succédé au sien…
NDL
Source: Groupe Avenir / RDC
Mardi 11 septembre 2007
7 septembre 1997-7 septembre 2007
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Bruxelles :10ème anniversaire du décès de Mobutu Sese Seko
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Pas moins de 500 personnes ont répondu présentes, samedi 8 septembre, à l’office religieux organisé, samedi 8 août, par la famille Mobutu élargie, à l’occasion de la célébration du dizième anniversaire de la disparition du président zaïrois.
La Basilique de Koekelberg, à Bruxelles, a servi de cadre à la célébration eucharistique à l’occasion du 10ième anniversaire de la disparition du président Mobutu Sese Seko. Celui-ci est mort le 7 septembre 1997 et enterré, à Rabat, au Maroc. Cette messe d’action de grâce a été célébrée selon le rite congolais, ponctué de « Sanctus » et « Agnus Dei » chantés en latin. Près de 500 Congolais ont répondu à l’invitation de la famille Mobutu pour la mémoire d’« un homme qui a eu un parcours particulier », dira l’officiant, abbé Mbombo. Beaucoup de participants ont revêtu des pagnes ou des chemises à l’effigie du défunt maréchal. « Papa Maréchal, nous ne t’oublierons jamais », pouvait-on lire. On pouvait aussi lire en langue Ngbandi « Papa Maréchal mohoala », (Papa Maréchal, tu es le meilleur). Dans son homélie, l’abbé Mbombo qui s’est référé à l’évangile selon Jean 11, 17-27, a mis l’accent sur la résurrection des morts. Il s’est en outre appuyé sur la pensée de Karl Marx : « Les grands hommes ne sortent pas des terres comme des champignons », pour dire que « l’illustre disparu était de ceux-là ». Il a affirmé que « Mobutu a beaucoup œuvré pour que le Congo soit une nation ». L’ambiance inspire le respect. L’assistance est au recueillement. C’est avec émotion qu’elle a suivi le texte lu par l’officiant : « La mort est une absence et non une séparation ». Avant la bénédiction finale, le dernier ambassadeur du Zaïre à Bruxelles, Jean-Pierre Kimbulu Moyanso wa Lokwa, a retracé la carrière militaire et politique du défunt. « L’œuvre politique de Mobutu reste vivante 10 ans après sa mort » a martelé l’ancien ambassadeur. Et de poursuivre « Mobutu est un homme de cœur, un être exceptionnel ». Il a affirmé que la disparition de Mobutu est une « perte que rien n’a comblé ». Pour lui, l’histoire retiendra surtout que l’ancien président du Zaïre a légué aux Congolais « le sentiment d’appartenance à une même famille ». L’ancien ambassadeur ne s’est pas empêché de jeter un regard sur la situation qui prévaut dans la partie orientale de la RD Congo: "Le spectre de la division et de la guerre, a-t-il dit, plane à nouveau sur le Congo. La montée des tensions à l’Est durcit les clivages internes et réveille les ingérences extérieures". Et d’ajouter : "Dans ces circonstances difficiles, nous ne pouvons que saluer la mémoire de ce grand homme d’Etat qui s’est efforcé, durant sa carrière politique, à édifier, au centre de l’Afrique, un pays uni, fraternel et tolérant. Un pays respecté et respectable". « Que l’exemple de Mobutu serve de modèle de référence », a-t-il conclu sous des applaudissements nourris. Auparavant, le colonel Ngbangbo Ndoni, ancien attaché militaire adjoint à l’ambassade du Zaïre en Belgique, a invité l’assistance à réfléchir sur la réponse à donner à la question du « rapatriement de la dépouille mortelle du président Mobutu au Congo ». La manifestation s’est poursuivie par un "cocktail de consolation" servi dans un grand hôtel de la place où l’orchestre "Swede-Swede" de Bokestshu 1er a fait vibrer la salle. L’artiste musicien s’est placé sur un terrain polémique en exécutant d’emblée « La Zaïroise », l’ancien hymne national de la Deuxième République, puis en enchaînant avec des chants entonnés jadis à la gloire du "Grand Léopard". A savoir « Dialelo molopwe Mobutu », « Lokuta monene », « Nani abongisi Zaïre oyo », « 100 ans tomotombele ». Une dame a fondu en larmes sous l’émotion. Le public est en extase. Enfin le chef du groupe « Swede-Swede » a entonné son chef d’œuvre : « Fini la recréation » en y insérant des invectives contre les Rwandais, contre Joseph Kabila et en fustigeant les généraux « qui ont causé la perte du pays ». La piste de danse est envahie par les mélomanes au rythme de « sundama », danse qui puise ses racines dans le folklore mongo.
Ali Kalonga
© Congoindépendant 2003-200
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Les fils Mobutu demandent pardon aux opprimés ( Source www.congoindependant.com)
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Deux fils de feu le président Mobutu Sese Seko, décédé le 7 septembre 1997 à Rabat au Maroc, ont demandé pardon à tous ceux qui ont été opprimés par le régime dictatorial de leur père, lors de la commémoration du dixième anniversaire de sa mort, a constaté un journaliste de l’APA.
Ils se sont exprimés ainsi à Kinshasa au cours d’une messe d’action de grâces célébrée en la cathédrale « Notre- Dame du Congo » dans la commune de Lingwala.
« En son nom, nous demandons pardon à tous ceux qu’il a blessés de son vivant », a dit l’un deux, Giala Mobutu, dans son mot de circonstance, au nom de la famille biologique du deuxième président du Congo.
Il a, loué les qualités paternelles de son défunt père que lui, ses frères et sœurs avaient surnommé « Le pater » qui avait également la responsabilité de présider à la destinée de l’ex-Zaïre et d’initier sa progéniture à l’art diriger le pays. « Il nous emmenait avec lui profitant des vacances scolaires parcourir le pays, en vue de prendre contact avec les populations régionales», a-t-il témoigné.
« C’est une journée de pardon, nous avons des reproches à nous faire nous mêmes. C’est l’occasion également de pardonner tous ceux qui nous font du mal », a déclaré à la presse l’aîné des fils vivants du défunt Maréchal, Joseph-François Nzanga Mobutu, à l’issue de cette messe de suffrage organisée concomitamment dans les différentes églises des chefs-lieux des provinces du pays, selon un communiqué des organisateurs remis à la presse.
Les fils Mobutu, membres de l’Union des démocrates mobutistes (Udemo), qui a conclu une alliance électorale avec le président Joseph Kabila lors de l’élection présidentielle d’octobre 2006, assument respectivement les fonctions de ministre d’Etat chargé de l’Agriculture et celle de député national.
« C’est une journée de fierté parce que dix ans après la disparition du maréchal Mobutu, mon frère et moi accédons aux institutions de la République par le processus démocratique que ce dernier a lancé en 1990 », a-t-il confié.
(APA)






